Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Nouveau

Les liens ci-dessous vous permettent d'accéder directement aux derniers commentaires postés !

Recommander

Recherche

Mercredi 25 février 2009





















Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009

Je vous présente mes patins de hockey dans un flou artistique le plus total certes, mais la nuit, seule, avec une batterie quasi morte, pas de flash et -10°C, on aurait pu ne pas avoir de photo du tout. Si vous voulez un aperçu un plus clair de l'activité, ça donnerait ça, mais sans moi:
Voilà la version hivernale de la piste cyclable qui longe le lac des nations au coeur de Sherbrooke: une patinoire de 500 m de long environ.  On a à l'esprit le mythe du patin sur les lacs mais comme on me l'a expliqué, c'est très rare que la glace soit suffisamment régulière pour que ce soit pratiquable,tandis qu'il suffit d'aplanir la neige pour qu'elle glace. Et puis c'est bien moins risqué.

Tout à l'heure, je suis allée patiner sur cette piste à la tombée de la nuit, histoire d'y être à peu près seule et d'éviter de créer trop d'accidents. Au final, c'était plutôt joli, non? L'inconvénient des patinoires naturelles c'est l'amas de neige qui nous freine subitement et crée donc des petites frayeurs, ou encore le ramolissement d'un bout de piste qui ralentit un patin tandis que l'autre file.


Ceci dit, je pensais m'acheter un casque pour patiner (suite à mon épisode hôpital) mais finalement, j'ai dû patiner une demie-journée au total et je n'ai pas encore chuté. Il y a une patinoire dans mon quartier avec deux terrains de hockey, où jeunes et moins jeunes viennent se divertir. L'autre jour, une mère faisait des aller-retours sur la glace avec une poussette dans chaque main et deux bébés enfournés dans des espèces de sacs en fourrure. Les gamins commencent le hockey dès 5-6 ans et patinent comme des dératés. Pour ma part, j'ai bien retrouvé la technique du virage mais je fais toujours plus ou moins du sur place quand j'essaie d'évoluer en marche arrière.

Maintenant, j'ai mes patins perso et je ne sors pas sans car il y a toujours moyen de passer à côté d'une patinoire. A quelques jours de mon retour, j'aurais tort de m'en priver!

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009
Sherbrooke est la troisième ville du Québec. Il est grandement le moment que je vous en parle , car je file à Montréal samedi prochain.
Pour commencer, imaginez-vous un pays où il y a de l'espace, où l'habitat individuel est très développé, où les rues sont assez larges pour laisser passer les chasse-neige, mais surtout très longues...

Il ne suffit pas d'avoir trouver la rue pour être rendu à une adresse, car pour commencer, il faut savoir si l'on se rend à Galt Est ou Ouest, ou bien Jacques Cartier Nord ou Sud, chaque rue étant divisée en son milieu. La rue principale de Sherbrooke, la King, fait plus de dix kilomètres de long. Les plans des villes sont généralement géométriques: il est donc très difficile de se perdre, en revanche, on est souvent surpris des distances: tout semble très loin car tout est espacé, tout respire.

La neige vient cependant habiter l'espace et recouvre jardins, routes et toits. La neige encombre car pour dégager sa voiture, son entrée, son balcon, il faut entasser la neige ailleurs, cet amas d'eau qui ne peut pas fondre et qui parfois finit par dissimuler la maison elle-même: on ne peut pas aller refourguer la neige à son voisin!

Je ne parviens pas à rajouter d'autres photos dans l'article donc je vous concocte un petit album photo où vous verrez la maison où je vis, des jolies maisons et de la neige envahissante! Nous avons eu deux jours et deux nuits de neige non stop (dimanche et lundi), accompagné de bourrasques de vent. Vous verrez le résultat, mais également que les dessins que font les enfants avec des flocons gros comme des balles de ping pong, ça existe en vrai!!!En un clic, vous y êtes!

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 22 février 2009


A ce sujet, comment s'appelle d'après vous la chaîne de nourriture rapide "KFC" au Québec ?



et pour finir, il ne faudrait pas que les panneaux routiers ressemblent à ceux des Américains!


Vous vous attendiez à ça ? Moi, à vrai dire...non.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 22 février 2009
Question de ça, le québécois est riche en expressions et mots  incongrus ou qui nous paraissent détournés. Moi aussi, j'ai galéré à les comprendre, donc je compte pas vous les livrer avec le mode d'emploi! Place à votre imagination!

Les foufounes:

Se pogner / pogner ;

Les patates pilées:

Dispendieux:

Un rase-trou:

un dépanneur:

c'est tannant:

écouter de la musique à planche:

Voili, voilà! Bon dimanche!

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 22 février 2009
Ca y est, j'ai fièrement délaissé le temple de Microsoft. Mon quotidien professionnel et internau...tique ( ça ne doit pas être très français tout ça...) se fait désormais sans Bill... et j'en remercie grandement Clément, l'informaticien de choc qui m'accueille ainsi que sa petite famille ( Mary et Maëlle, sa femme et sa petite fille). Les avantages:

- Ca rame nettement moins que sous Vista (j'ai gardé cependant les deux systèmes d'exploitation car pour certaines applications et programmes, c'est parfois plus facile pour moi);

- c'est beaucoup moins exposé aux virus car l'intérêt de fabriquer des méchants trucs pour un système d'exploitation peu répandu est moindre;

- C'est éthiquement beaucoup plus facile à assumer: les contributeurs d'un logiciel libre comme celui-ci s' accordent sur quatre libertés:utiliser le logiciel sans restriction, étudier le logiciel,  le modifier pour l'adapter à ses besoins et  le redistribuer sous certaines conditions précises. Je vous laisse compareer vous-même avec le bébé de l'ami Gates...

Pendant longtemps, on entendait dire que ce système d'exploitation n'était utilisable que par les initiés. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, car il s'est apparemment beaucoup amélioré. J'arrive à m'en servir, cest pour dire...!!

Pour plus de détails, vous trouverez tout le nécessaire sur la toile, vous savez bien que c'est pas du tout mon rayon mais si vous croisez un informaticien, touchez-lui en deux mots, ça peut valoir le coup! Je peux soumettre vos également vos questions à mon gourou, il se fera un plaisir de débaucher quelques microsoftiens!

Surfez bien, tout le monde n'a pas la chance de patiner...je vous raconte ça d'ici peu, mais n'hésitez pas à me laisser des p'tits mots quand vous me lisez, j'aurais moins l'impression d'écrire pour la gloire! Un grand merci aux fidèles commentateurs d'articles et aux futurs!

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 20 février 2009
le chien de traîneaux! Eh oui, bonnes gens nous sommes au Québec, coudon! Bon, j'ai fait une chute, je ne me vanterai pas de ma visite de contrôle à l'hôpital, faudrait pas dire trop fort que j'ai eu un pet au casque... Alors allons-y pour un aperçu photographique:
J'ai essayé d'aller aux "toilettes" sur les bas côtés lors d'une pause, je me suis enfoncée jusqu'au haut de la cuisse...Petit détail: un chien dans la neige, ça ne sent pas très bon. Deuxième détail: un chien a besoin de faire ses besoins même quand il tire un traîneau... Troisième détail: quand un traîneau s'arrête, le chien hurle... Je vous laisse imaginer 4 traîneaux à raison de 6 chiens par traîneau... A part ça, c'était vraiment extra!

Quand on conduit, c'est assez physique: il faut courir dans les montées en poussant le traîneau (je n'y arrivais d'ailleurs pas, Jonathan a dû descendre...) et bien se pencher dans les virages pour orienter le "char". Sinon, quand on est assis, c'est version VIP, par contre, pas moyen d'agir quand le traîneau se renverse: on subit!
J'ai d'autres photos, mais j'arrive pas à les mettre dans le bon sens...J'aurais bien aimé vous montrer les chiens de face, mais ils seront un peu de biais...

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 février 2009
Avec les cousins, cousines, oncle et tante de Québec, nous avons loué une voiture pour s'échapper à 40 km de Québec. Petite balade au long d'une rivière, elle aussi figée partiellement par le froid:
Merci à Julie pour la doudoune qui est devenue inséparable de mon goretex: je ne sors jamais sans mes deux manteaux. Merci à Camille pour le pantalon de ski qui une fois reprisé aux fesses s'avère parfait!

Voici des orgues de glace :

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 20 février 2009
J'vous rassure tout'suite, y s'est pô fait ben mal, pask 'c est pas un gars, ou plutôt, si , mais il est pas tombé, il est juste venu faire la guerre dans les parages... La chute fait quand même 83 m de dénivelé, soit 30 m de plus que celles du Niagara, mais avec un peu moins d'envergure et de débit.

Imaginez que vous prenez un autobus au centre de Québec, vous traversez des banlieues résidentielles aux maisons dissimulées derrière des tas de neige qui, sans blague, sont plus hauts que le premier étage, et vous y voilà!

En bas des chutes, c'est un lac gelé sur lequel tout le monde marche, bien que ce soit officiellement déconseillé.

Je vous donne ici même un petit avant goût photographique et vous invite à aller voir l'album photo pour apprécier la grandeur du lieu, je vous donne aussi un lien de vidéo qui permet de se mettre à la place des alpinistes en train de faire l'ascension de la chute glacée. C'est filmé du dessus: un truc de oufs!!!

Mettez-vous en plein la vue!

Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 13 février 2009
Pour commencer, voilà à quoi ça ressemble de l'extérieur:

C'est donc à l'origine une école de curés, héritiers de la spiritualité de Don Bosco, un prête italien passionné par la pédagogie. Aujourd'hui, il y a toujours une chapelle, deux prêtres mais qui n'habitent plus sur place et ressemblent à tout sauf à des religieux bornés et cloîtrés dans leurs idées: ils sont habillés comme vous et moi, ne parlent pas de Dieu mais sont simplement très sympathiques et disponibles. L'un deux a passé son mercredi après-midi à batifoler avec nous dans la neige mercredi dernier pendant notre jeu la guerre du feu ( le principe en deux mots: chaque équipe allume un feu et doit attquer celui de l'autre camp en essayant de l'éteindre à coup de boules de neige. C'était plutôt fun, comme ils disent!).

Dans l'école, une chapelle mais pas d'enseignement religieux ni de temps de prière. La spiritualité passe essentiellement dans la pédagogie: avoir confiance et espérance dans le jeune et son potentiel, laisser chaque être s'épanouir, l'accepter tel qu'il est.

Il y a 650 élèves dans l'école secondaire de 13 à 17 ans environ. Une cinquantaine de profs. les cours débutent à 8h55 avec 3 h de cours le matin et 2h l'après-midi. La journée est terminée à 15h55.

Au Québec, l'enseignement privé est financé à 60 % par l'Etat. Les programmes scolaires sont identiques à ceux du public. Le coût d'une année de scolarité dans l'établissement est de 1700 dollars canadiens, soit à peu près 1500 euros. Au total, ils estiment que le montant dont ils disposent par élève pour la scolarité est à l'année, inférieur de 650 euros au montant dont dispose l'école public. Ils m'ont expliqué qu'en conséquence, ils ne peuvent pas recruter de personnel pour accueillir des élèves ayant besoin d'une aide spécialisée. Par ailleurs, l'entrée au salésien nécessite un test d'entrée.

Voici quelques affiches de prévention que l'on trouve dans le salésien: pensez-vous que l'on pourrait voir cela dans l'enseignement privé catholique en France ou même dans l'enseignement public ?



Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus